{"id":226,"date":"2013-12-18T18:03:36","date_gmt":"2013-12-18T18:03:36","guid":{"rendered":"http:\/\/affaire-seznec.w.pw\/?p=226"},"modified":"2018-04-05T12:02:14","modified_gmt":"2018-04-05T12:02:14","slug":"herve-bal-et-d-seznec-lustrent-le-zinc-et-le-lecteur-trinque","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/affaire-cadiou-seznec.fr\/?p=226","title":{"rendered":"Herv\u00e9, Bal et Denis Seznec lustrent le zinc et&#8230; le lecteur trinque !"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #f91405;\"><strong>De l&#8217;H\u00f4tel des Voyageurs de la rue de Siam (Brest) au d\u00e9bit Rams de la rue de Brest (Morlaix), les bistrots jalonnent l&#8217;histoire de l&#8217;affaire Seznec &#8211; en version romanc\u00e9e, il s&#8217;y trame beaucoup de choses, en version basique, on trinque, on refait le monde et le lendemain, on remet \u00e7a&#8230;<em><br \/>\n<\/em><\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Dans un article pr\u00e9c\u00e9dent, nous avons eu l&#8217;occasion de vous parler de ce fameux bistrot, Le Tambour, avenue La Bourdonnais, sorte de camp de base pour les habitu\u00e9s du Champ de Mars, lieu d&#8217;un vaste march\u00e9 de v\u00e9hicules issus des stocks am\u00e9ricains. Fin 1921\/d\u00e9but 1922, le service de liquidation&#8230; liquide et ferme ce haut-lieu du n\u00e9goce des pi\u00e8ces d\u00e9tach\u00e9es et des belles am\u00e9ricaines.<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Sur un <a href=\"http:\/\/www.piste-de-lormaye.com\/\">blog voisin<\/a>, dans un article sur ce m\u00eame Tambour, on peut relire quelques extraits de la prose de nos trois piliers de bar. Bien difficile d&#8217;y trouver mati\u00e8re \u00e0 contestation, on y trouve m\u00eame une certaine unit\u00e9 entre les lieux, les personnages d\u00e9peints et les faits d\u00e9crits. Seulement, \u00e0 y regarder de plus pr\u00e8s, on observe bien vite quelques \u00e9carts avec la r\u00e9alit\u00e9. Notre trio reste solidaire dans l&#8217;erreur, la mauvaise foi et la malhonn\u00eatet\u00e9 intellectuelle &#8211; la palme revenant au plus jeune des trois. En effet, Denis Seznec b\u00e9n\u00e9ficiait d&#8217;un avantage certain sur ses deux comp\u00e8res, l&#8217;enqu\u00eate sur la r\u00e9vision de Claude Bal, mandat\u00e9 par la famille, avait fourni suffisamment d&#8217;\u00e9l\u00e9ments pr\u00e9cis balayant leurs \u00e9lucubrations. Il n&#8217;a pas voulu en tenir compte, laissant le lecteur croire \u00e0 la v\u00e9racit\u00e9 des propos de ses deux pr\u00e9d\u00e9cesseurs et prenant le risque qu&#8217;un beau matin l&#8217;affaire Seznec devienne pour lui un v\u00e9ritable boulet. Un comble&#8230; et une grande d\u00e9sillusion, d\u00e9j\u00e0 bien r\u00e9elle ou \u00e0 venir, chez ses aficionados.<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>&#8230; quelques \u00e9l\u00e9ments de r\u00e9flexion :<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify; padding-left: 30px;\"><strong>&#8211; Le Tambour<\/strong> : &#8211; achet\u00e9 en 1911 par M. Rallu &#8211; propri\u00e9t\u00e9, apr\u00e8s divorce (nov. 1920) de Mme Masson (ex-Mme Rallu) &#8211; vendu en f\u00e9vrier 1923 \u00e0 M. Moreau, avec d\u00e9part des lieux pr\u00e9vu au 1er juin. Berthe Masson part pour Chelles, non pr\u00e9cipitamment, bien au contraire et avec un p\u00e9cule (42500 francs+\u00e9valuation des marchandises) qui lui a permis d&#8217;acheter &#8220;Le Canon de la Marne&#8221;. Le d\u00e9nomm\u00e9 Layac n&#8217;y est pour rien et aucun \u00e9l\u00e9ment, mis \u00e0 part les ragots de notre trio de choc,\u00a0 permet d&#8217;affirmer qu&#8217;il est et reste l&#8217;amant de Mme Masson.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify; padding-left: 30px;\"><strong>&#8211;<\/strong> <strong>Alphonse Georges Louis Rallu<\/strong> : n\u00e9 \u00e0 Paris en 1879, mari\u00e9 \u00e0 Paris, en 1906 avec Mle Masson<\/p>\n<p style=\"text-align: justify; padding-left: 30px;\"><strong>&#8211; Marie Henriette F\u00e9licit\u00e9 Masson<\/strong> : file de cultivateurs, n\u00e9e dans une petite commune du canton de Largenti\u00e8re, en Ard\u00e8che, en 1879 (7 mois d&#8217;\u00e9cart avec son mari, G. Rallu)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify; padding-left: 30px;\"><strong>&#8211; <em>N\u0153n\u0153il<\/em><\/strong> : Emile Bourgeois, n\u00e9 \u00e0 Champs-sur-Marne en 1884, fils d&#8217;un chocolatier local &#8211; perd un \u0153il \u00e0 la guerre de 14 &#8211; ma\u00e7on, domicili\u00e9 \u00e0 Champs-sur-Marne &#8211; d\u00e9c\u00e8de en juillet 1931, noy\u00e9 accidentellement dans un canal &#8211; surnomm\u00e9 &#8220;Pitou&#8221; &#8211; aucun t\u00e9moignage pour appuyer une quelconque liaison de ce &#8220;breton imaginaire&#8221; avec Mme Masson<\/p>\n<p style=\"text-align: justify; padding-left: 30px;\"><strong>&#8211; <em>Bibi<\/em><\/strong> : Emile Alfred Ledru : n\u00e9 \u00e0 Paris en janvier 1880 &#8211; vers 1912, en m\u00e9nage avec Marie Freis (qui a une fille) &#8211; ont 2 enfants (une fils : Raymond, et une fille) &#8211; Marie Freis d\u00e9c\u00e8de en 1921, sa premi\u00e8re fille d\u00e9m\u00e9nage chez Ledru (Paris 20e) pour s&#8217;occuper des enfants &#8211; en 1923, Ledru d\u00e9m\u00e9nage pour Chelles o\u00f9 il a un pied \u00e0 terre qui lui sert pour la p\u00eache &#8211; en d\u00e9cembre 1923, se met en m\u00e9nage avec Mme Masson &#8211; en 1923, il retire son fils Raymond de l&#8217;Assistance Publique pour le prendre \u00e0 Chelles (ce fils est atteint de surdit\u00e9) &#8211; en f\u00e9vrier 1928, Ledru d\u00e9c\u00e8de \u00e0 l&#8217;h\u00f4pital lors de soins (ancien gaz\u00e9 de la guerre) &#8211; son fils Raymond reste avec Mme Masson jusqu&#8217;au d\u00e9c\u00e8s de celle-ci en juillet 1930.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify; padding-left: 30px;\"><strong>&#8211; t\u00e9moignage de Correa aux enqu\u00eateurs (en 1955)<\/strong> : de son vrai nom Americo Correira, n&#8217;arrive \u00e0 Chelles qu&#8217;en 1927, demeure pr\u00e8s du &#8220;Canon de la Marne&#8221; &#8211; indique qu&#8217;il n&#8217;a jamais entendu parler de Jean-Marie (Layac), de Kern\u00e9, de Marthe&#8230; et r\u00e9fute fermement les propos que Claude Bal lui pr\u00eate &#8211; en aucun cas, Mme Masson lui aurait indiqu\u00e9 conna\u00eetre l&#8217;assassin de Piere Qu\u00e9m\u00e9ner.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify; padding-left: 30px;\"><strong>&#8211; t\u00e9moignage d&#8217;Edmond Convert (1955)<\/strong> : il a bien demeur\u00e9 \u00e0 Chelles dans les ann\u00e9es 1920\/1930 et a bien connu &#8220;Le Canon de la Marne&#8221; &#8211; il se souvient bien de <em>Bib<\/em>i et de son fils Raymond, de <em>N\u0153n\u0153il<\/em> qu&#8217;il savait originaire de Champs-sur Marne, non breton comme le pr\u00e9tend Bal et gu\u00e8re amant de Mme Masson &#8211; il n&#8217;a jamais entendu de conversation au sujet de la disparition de Pierre Qu\u00e9m\u00e9ner et il met en doute la v\u00e9racit\u00e9 du t\u00e9moignage de Rossi aupr\u00e8s de Bal &#8211; il n&#8217;a jamais entendu parler de Kern\u00e9, Gherdi, Layac &#8211; il consid\u00e8re que la mort de Mme Masson est naturelle et non suspecte (une sorte de congestion due \u00e0 un alcoolisme chronique et ayant entra\u00een\u00e9 une mort rapide).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify; padding-left: 30px;\">&#8230;.. le t\u00e9moignage de Convert permettra aux enqu\u00eateurs d&#8217;identifier <em>N\u0153n\u0153il<\/em> et <em>Bibi<\/em> &#8211; Correira et Convert r\u00e9futerons les all\u00e9gations de Claude Bal &#8211;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify; padding-left: 30px;\"><strong>&#8211; Alphonse Kern\u00e9<\/strong> : personnage-cl\u00e9 du feuilleton &#8211; un client que les taverniers s&#8217;arrachent, pensez donc, de Morlaix au Havre en passant par Paris et Chelles, on ne voit que lui accoud\u00e9 au comptoir. Quand Herv\u00e9 et Bal ont des faits et des lieux, il leur faut \u00e9videmment des personnages, et c&#8217;est ainsi que le figurant Alphonse est mis \u00e0 contribution dans un r\u00f4le qui ne le rebute pas, loin s&#8217;en faut. Par contre, si on veut rapprocher fiction et r\u00e9alit\u00e9, cela se complique. Au Tambour, personne n&#8217;a vu l&#8217;ombre d&#8217;Alphonse, pas davantage au &#8220;Canon de la Marne&#8221;, le seul lien qu&#8217;il aurait avec Chelles tient dans le fait que sa m\u00e8re y a demeur\u00e9 bri\u00e8vement avant 1923. Ses camarades de d\u00e9gustation se trouvent surtout du c\u00f4t\u00e9 de Morlaix. Mais alors, cette mauvaise grippe \u00e0 Chelles, chez sa m\u00e8re, entre les dates fatidiques du 13 et du 20 juin ? El\u00e9mentaire, du moins chez Herv\u00e9, Bal et Denis Seznec. Partir d&#8217;un \u00e9l\u00e9ment plausible mais non v\u00e9rifi\u00e9 et b\u00e2tir un scenario de circonstance coh\u00e9rent sur le papier. Tant que la supercherie ne sera pas d\u00e9montr\u00e9e, l&#8217;histoire officieuse bidonn\u00e9e tiendra lieu de v\u00e9rit\u00e9 premi\u00e8re. Des trois comp\u00e8res, le survivant continue sans se m\u00e9nager \u00e0 faire vivre le genre. Revenons \u00e0 Alphonse : en 1926, Andr\u00e9 de Jaegher le met en cause dans une lettre adress\u00e9e au minist\u00e8re de la Justice. Il\u00a0 y pr\u00e9cise, aimablement, avec force d\u00e9tails, que l&#8217;alibi de Kern\u00e9, alit\u00e9 \u00e0 Chelles, chez sa m\u00e8re, du 13 au 20 juin 1923, et confirm\u00e9 par un arr\u00eat-maladie, \u00e9tait un subterfuge pour dissimuler d&#8217;autres d\u00e9placements non avouables. Dans &#8220;Nous les Seznec&#8221; et en conf\u00e9rence, Denis Seznec reprend tout ceci sans \u00e9tat d&#8217;\u00e2me, sans mentionner les \u00e9l\u00e9ments compl\u00e9mentaires qu&#8217;il conna\u00eet forc\u00e9ment, mais qui infirment la d\u00e9monstration. D&#8217;abord, il oublie d&#8217;indiquer que Kern\u00e9 \u00e9tait employ\u00e9 de de Jaegher jusque la mi-avril 1923 et qu&#8217;ils n&#8217;\u00e9taient pas en bons termes &#8211; que la m\u00e8re d&#8217;Alphonse Kern\u00e9 a bien r\u00e9sid\u00e9 \u00e0 Chelles mais demeurait \u00e0 Paris en 1923 &#8211; que Kern\u00e9 est bien sur Paris entre le 13 et le 20 juin, parti pour raison professionnelle il tombe malade, se soigne chez sa m\u00e8re, rue Picpus (dans le XIIe) et est visit\u00e9 le 16 au matin par un m\u00e9decin de l&#8217;arrondissement qui lui signe une ordonnance (Denis Seznec peut vous donner le nom de ce m\u00e9decin, en cas de refus, je m&#8217;y emploierai). Alphonse Kern\u00e9 recevra \u00e9galement la visite de l&#8217;associ\u00e9 de son employeur (pour le nom, voir \u00e9galement avec Denis Seznec) &#8230;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify; padding-left: 30px;\"><strong>&#8230; la ronde des bistrots : cas d&#8217;\u00e9cole de la fabrique de l&#8217;imposture<\/strong> : lorsqu&#8217;on confond roman et travail de contre-enqu\u00eate, il y a bien un moment o\u00f9 le lecteur peine \u00e0 suivre. Si les t\u00e9moins (tr\u00e8s \u00e2g\u00e9s) cit\u00e9s par Claude Bal ne se sont pas manifest\u00e9s bruyamment suite \u00e0 la sortie de son livre, on observe que l&#8217;auteur lui-m\u00eame est rest\u00e9 tr\u00e8s discret quant \u00e0 la d\u00e9fense de son \u0153uvre. Denis Langlois publie son ouvrage en 1988, \u00e0 cette date il est encore l&#8217;avocat de la famille Seznec; cependant, tout en nuance, il marque sa plus grande r\u00e9serve sur le travail b\u00e2cl\u00e9 de Bal. En 1992, Denis Seznec nous r\u00e9chauffe les plats, notre contre-enqu\u00eateur d\u00e9clar\u00e9 met en sc\u00e8ne les &#8220;trouvailles&#8221; de Bal tout en faisant observer qu&#8217;il &#8220;<em>est bien regrettable que le livre de Claude Bal souffre d&#8217;un manque de rigueur, ce qui enl\u00e8ve beaucoup de cr\u00e9dibilit\u00e9 \u00e0 son travail d&#8217;enqu\u00eateur<\/em>&#8220;. A la publication du livre de Claude Bal, avait succ\u00e9d\u00e9 la remise des conclusions de l&#8217;enqu\u00eate Camard. Bal y \u00e9tait &#8220;taill\u00e9&#8221; en pi\u00e8ces. Que nous en dit Denis Seznec ? Il avoue que le rapport &#8220;<em>r\u00e9tablit dans leur exactitude certains \u00e9l\u00e9ments du dossier que la fougue des d\u00e9fenseurs ou simplement des erreurs humaines avaient d\u00e9form\u00e9s&#8230;<\/em>&#8221; &#8211; mais le lecteur n&#8217;en saura pas plus&#8230; cela permettant de continuer \u00e0 narrer inlassablement, par exemple, le parcours pittoresque du touriste morlaisien Alphonse, visitant tant\u00f4t les bords de Marne, tant\u00f4t les ruelles sombres du port du Havre, tant\u00f4t le quartier plus hupp\u00e9 de l&#8217;Ecole Militaire. Comme si tout \u00e9l\u00e9ment venant \u00e0 contrarier un beau discours serait \u00e0 mettre sous le boisseau de mani\u00e8re \u00e0 pouvoir, en toute tranquillit\u00e9, continuer \u00e0 amuser la galerie. Les exemples sont nombreux. Lorsqu&#8217;on lit dans <em>Nous les Seznec<\/em>, les premi\u00e8res pages ayant trait \u00e0 Alphonse Kern\u00e9 (pp 168-170, ed. 2006), le lecteur lambda ne discerne pas la partie de bluff que nous sert l&#8217;auteur. Mais lorsqu&#8217;on prend en compte ce qu&#8217;il sait au moment o\u00f9 il r\u00e9dige, on est stup\u00e9fait. Comment ose t-il \u00e9crire de telles insanit\u00e9s alors qu&#8217;il a en main des \u00e9l\u00e9ments contredisant ses propres dires et lui recommandant pour le moins la prudence ?\u00a0 La demoiselle Francine en sera pour ses frais, nous aurons l&#8217;occasion d&#8217;y revenir.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify; padding-left: 30px;\">Et c&#8217;est ainsi que des infos pr\u00e9cises et incontestables connues d\u00e8s 1923, d&#8217;autres en 1955&#8230; sont gard\u00e9es sous le coude dans le secret espoir que jamais des fouineurs mal inspir\u00e9s viennent un jour y mettre leur groin. Et c&#8217;est ainsi que la casquette d&#8217;enqu\u00eateur-exemplaire se transforme en casquette d&#8217;imposteur-communiquant, jusqu&#8217;au jour o\u00f9 une bourrasque impr\u00e9visible emporte le couvre-chef.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify; padding-left: 30px;\">Tout n&#8217;est peut-\u00eatre pas perdu. Un premier signe, bien modeste, pourrait \u00eatre la divulgation du nom de ce m\u00e9decin du XIIe arrondissement de Paris qui consigna par ordonnance un traitement pour la remise sur pied du camarade Alphonse&#8230; [&#8220;- <em>je ne me souviens plus..<\/em> &#8220;&#8230; &#8220;<em>&#8211; mais si, celui de la rue Louis Braille<\/em>&#8220;]. Le coming out est dans l&#8217;air du temps, que je sache, en mati\u00e8re d&#8217;imposture, rien ne l&#8217;interdit.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>De l&#8217;H\u00f4tel des Voyageurs de la rue de Siam (Brest) au d\u00e9bit Rams de la rue de Brest (Morlaix), les bistrots jalonnent l&#8217;histoire de l&#8217;affaire Seznec &#8211; en version romanc\u00e9e, il s&#8217;y trame beaucoup de choses, en version basique, on trinque, on refait le monde et le lendemain, on remet \u00e7a&#8230; Dans un article pr\u00e9c\u00e9dent, <a class=\"read-more\" href=\"https:\/\/affaire-cadiou-seznec.fr\/?p=226\">Read more<\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-226","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-uncategorized","wpautop"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/affaire-cadiou-seznec.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/226","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/affaire-cadiou-seznec.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/affaire-cadiou-seznec.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/affaire-cadiou-seznec.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/affaire-cadiou-seznec.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=226"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/affaire-cadiou-seznec.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/226\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/affaire-cadiou-seznec.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=226"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/affaire-cadiou-seznec.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=226"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/affaire-cadiou-seznec.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=226"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}