{"id":589,"date":"2015-01-23T22:00:55","date_gmt":"2015-01-23T22:00:55","guid":{"rendered":"http:\/\/affaire-seznec.w.pw\/?p=589"},"modified":"2018-04-05T11:59:51","modified_gmt":"2018-04-05T11:59:51","slug":"bruits-de-couloir-au-tribunal-de-brest","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/affaire-cadiou-seznec.fr\/?p=589","title":{"rendered":"bruits de couloir et chuchotements au Tribunal de Brest"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\">On en parle peu, pourtant il s&#8217;y trame bien des choses. Levons le voile sur certaines curiosit\u00e9s\u00a0brestoises. En premier lieu, faisons un point rapide sur le personnel concern\u00e9 par l&#8217;affaire en 1923.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Quand la disparition de Pierre Qu\u00e9m\u00e9ner est signal\u00e9e aux autorit\u00e9s \u00a0par Jean Pouliquen, d&#8217;abord \u00e0 Rennes puis \u00e0 Paris, l&#8217;affaire atterrit\u00a0sur le bureau de Th\u00e9odore Hall\u00e9guen, juge au Tribunal de Brest (le domicile du disparu \u00e9tant Landerneau, d\u00e9pendant du parquet de Brest). Le camarade Th\u00e9odore partant en cong\u00e9s d&#8217;\u00e9t\u00e9, le dossier est confi\u00e9 au juge Binet. Ce dernier accompagne le procureur Guilmard, lors de la perquisition, \u00e0 Kerabri, domicile de Pierre Qu\u00e9m\u00e9ner. Voil\u00e0 nos trois personnages du d\u00e9but de l&#8217;enqu\u00eate. D\u00e8s lors que Guillaume Seznec est arr\u00eat\u00e9, le commissaire Vidal, \u00e0 la S\u00fbret\u00e9, prend l&#8217;affaire en main et au transfert de Seznec \u00e0 la prison de Morlaix, le juge Campion h\u00e9rite du dossier. Chose \u00e9tonnante et peu courante, la juridiction est choisie en fonction du domicile du suspect &#8211; on peut se demander quel aurait \u00e9t\u00e9 le choix dans le cas de plusieurs suspects domicili\u00e9s dans des arrondissements distincts ?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Donc, le tribunal de Brest n&#8217;a \u00e9t\u00e9 que peu concern\u00e9 par l&#8217;instruction. Hall\u00e9guen, Binet et Guilmard ne se sont sans doute pas oppos\u00e9s au transfert de juridiction, le souvenir de l&#8217;affaire Cadiou \u00e9tant encore tr\u00e8s pr\u00e9sent dans les esprits. Cela les a m\u00eame probablement arrang\u00e9s, refiler la patate chaude \u00e0 Morlaix \u00e9tant, au vu de certains \u00e9l\u00e9ments, la solution id\u00e9ale..<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>&#8211; Th\u00e9odore Hall\u00e9guen<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">De toutes les personnes qui gravitent autour de l&#8217;affaire, c&#8217;est sans aucun doute, avec l&#8217;avocat-po\u00e8te-escroc Joseph Gautier, celui dont l&#8217;absence \u00e9tonne le plus le quidam qui, aujourd&#8217;hui, prend connaissance de l&#8217;histoire. Denis Seznec ne l&#8217;a jamais cit\u00e9 et dans tous les ouvrages \u00e9crits sur le sujet, il n&#8217;est mentionn\u00e9 que deux fois. Une discr\u00e9tion qui a sans doute \u00e9t\u00e9 au-del\u00e0 des propres souhaits de Th\u00e9odore. L&#8217;apparente indiff\u00e9rence de la presse locale est tout aussi \u00e9tonnante. L&#8217;Ouest-Eclair l&#8217;ignore totalement et la D\u00e9p\u00eache de Brest fait le strict minimum, sinon plus.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Logiquement, quatre-vingt dix ans plus tard, ayant pris deux\/trois renseignements, on se demande vraiment pourquoi une telle indiff\u00e9rence ? Suspecte, n&#8217;est-ce pas ? Moyennant quoi, on creuse et on trouve \u00e9videmment quelques bizarreries qui auraient d\u00fb, si la logique pr\u00e9valait dans toute notre histoire, \u00e9veill\u00e9 la perspicacit\u00e9 d&#8217;un Herv\u00e9, d&#8217;un Bal, d&#8217;un Penaud&#8230; et surtout d&#8217;un Denis Seznec. Mais pourquoi donc faire simple quand on peut faire compliqu\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le camarade Th\u00e9odore est n\u00e9 \u00e0 Chateaulin (famille originaire de Pleyben) le 4 juillet 1867. Son p\u00e8re, Corentin, est alors avou\u00e9 sur Chateaulin. Les Hall\u00e9guen p\u00e8re et fils marquent la vie politique locale et d\u00e9partementale de 1881 (Corentin \u00e9lu maire de Chateaulin) \u00e0 1945 (d\u00e9c\u00e8s de Th\u00e9odore). Les suffrages des \u00e9lecteurs les portent \u00e0 la Chambre (s\u00e9nat pour Corentin, en 1894 et d\u00e9putation pour Th\u00e9odore de 1906 \u00e0 1910) et \u00e0 la repr\u00e9sentation d\u00e9partementale (Corentin, conseiller g\u00e9n\u00e9ral du canton de Chateaulin en 1883). Th\u00e9odore est \u00e9lu maire de Chateaulin en mars 1903, poste qu&#8217;il conserve jusqu&#8217;en 1929. Sa carri\u00e8re professionnelle d\u00e9bute dans le sillage de celle de son p\u00e8re, il lui succ\u00e8de comme avou\u00e9 \u00e0 Chateaulin puis choisit la magistrature. Il officie comme juge \u00e0 Chateaulin (1899-1911), au Havre (1912-1913), \u00e0 Brest (1913-1926), comme pr\u00e9sident \u00e0 Brest (1926-1932) et \u00e0 Quimper (1932-1936), et de nouveau \u00e0 Brest (1936-1937) o\u00f9 il termine sa carri\u00e8re. Observons que Picard (procureur de Morlaix en 1923) et Th\u00e9odore Halleguen occupent des bureaux voisins, \u00e0 Chateaulin, au d\u00e9but de leur carri\u00e8re.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Th\u00e9odore Hall\u00e9guen, de par ses fonctions \u00e9lectives et professionnelles, conna\u00eet tr\u00e8s bien Jean Pouliquen (clerc de notaire \u00e0 Chateaulin), Pierre Qu\u00e9m\u00e9ner (conseiller g\u00e9n\u00e9ral), Picard et&#8230; Guillaume Seznec &#8211; comment pourrait-il en \u00eatre autrement ? &#8211; Dans ces conditions, le fait que le camarade Th\u00e9odore traverse la p\u00e9riode sans que personne n&#8217;y pr\u00eate une quelconque attention, tient du miracle. Dans son parcours, on retient son passage au Havre, en tant que juge. La ville du Havre prend une place importante dans notre histoire. Guillaume Seznec y aurait fait deux d\u00e9placements pour &#8220;promener&#8221; un peu les enqu\u00eateurs. Suite au d\u00e9placement du 13 juin, afin d&#8217;acheter la Royale10 au magasin Chenouard, il est &#8220;reconnu&#8221; quelque temps plus tard par le personnel du magasin (sur photo publi\u00e9e dans l&#8217;Exelsior). Chenouard, lors d&#8217;un rendez-vous chez le juge Joly, s&#8217;empresse de lui parler de cette co\u00efncidence, ce qui entra\u00eenera beaucoup de soucis pour le camarade Guillaume et des pages et des pages d&#8217;articles dans la presse dont on ne voit pas encore la fin. Arr\u00eatons-nous un instant sur cette visite de Chenouard \u00e0 Joly. On nous dit que Chenouard, \u00e9tait en proc\u00e9dure\u00a0avec un (ancien) employ\u00e9 commercial. A ce jour, rien de plus sur le sujet, strictement aucune pr\u00e9cision d&#8217;o\u00f9&#8230; le doute. Au point que je mets au d\u00e9fi quiconque d&#8217;apporter des \u00e9claircissements sur la question. L&#8217;argument \u00e9voqu\u00e9 par Chenouard ne tient pas, des recherches effectu\u00e9es au Archives D\u00e9partementales de Rouen se sont r\u00e9v\u00e9l\u00e9es vaines. Quelques semaines apr\u00e8s l&#8217;entretien Chenouard\/Joly, le tribunal de commerce du Havre acc\u00e8de \u00e0 la demande de Chenouard de convertir son d\u00e9p\u00f4t de bilan en liquidation judiciaire. Or, si litige il y avait, et surtout proc\u00e9dure engag\u00e9e, le dossier de liquidation judiciaire comporterait obligatoirement des pi\u00e8ces s&#8217;y rapportant. En l&#8217;absence de tout t\u00e9moignage, de tout \u00e9l\u00e9ment concret, on peut l\u00e9gitimement penser que cette histoire de litige ne tient pas la route et que Chenouard se d\u00e9place chez le juge Joly pour un tout autre motif que celui invoqu\u00e9. Alors, vous me direz, quel lien avec le juge Hall\u00e9guen, voil\u00e0 plus de dix ans qu&#8217;il a quitt\u00e9 les lieux ? Certes, mais la magistrature est une grande maison qui \u0153uvre derri\u00e8re des portes capitonn\u00e9es et qui a un esprit de corps \u00a0non d\u00e9menti \u00e0 ce jour. Soit Guillaume Seznec s&#8217;est d\u00e9plac\u00e9 au Havre, soit il s&#8217;agit d&#8217;un savant montage pour le pi\u00e9ger. La visite de Chenouard chez Joly, sur la base d&#8217;un motif inexistant, s\u00e8me le doute, d&#8217;autant qu&#8217;il semble plus naturel de s&#8217;entretenir de la chose avec un enqu\u00eateur ou un commissaire. Le doute nourrit l&#8217;imagination et peut conduire \u00e0 de nouvelles hypoth\u00e8ses. Ainsi, qu&#8217;aurait-on dit si Chenouard s&#8217;\u00e9tait tromp\u00e9 de porte et s&#8217;\u00e9tait adress\u00e9 au voisin du juge Joly, le juge Jan de la Houssay, ancien pr\u00e9sident du tribunal de Chateaulin (de 1903 \u00e0 1913) &#8211; \u00a0juge au Havre en 1913 en m\u00eame temps qu&#8217;Hall\u00e9guen (et t\u00e9moin de son mariage) ?&#8230;.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>[fait divers o\u00f9 appara\u00eet un Th\u00e9odore Hall\u00e9guen (\u00e0 ce jour le doute sur l&#8217;homonymie n&#8217;est pas lev\u00e9e) : le 24 d\u00e9cembre 1899 se produit un accident de chasse sur la commune de Pleyben. Les chasseurs, r\u00e9unis dans une ferme, d\u00e9laissent un temps leurs fusils &#8211; un gar\u00e7on de 17 ans man\u0153uvre malencontreusement un fusil, appuie sur la gachette et tue sa m\u00e8re &#8211;\u00a0\u00a0le fusil charg\u00e9 appartenait \u00e0 un d\u00e9nomm\u00e9 Th\u00e9odore Hall\u00e9guen, membre de la famille. Malgr\u00e9 des recherches, je n&#8217;ai trouv\u00e9 aucun \u00e9l\u00e9ment se rapportant au fait. Au minimum, cela entra\u00eenait une enqu\u00eate de gendarmerie &#8211; rien n&#8217;a filtr\u00e9 dans la presse&#8230; Nous ne commenterons pas davantage. Toute info sur ce fait divers est la bienvenue.]<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>&#8211; Ernest Binet<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ernest Ren\u00e9 Marie Binet na\u00eet \u00e0 Brest le 16 novembre 1856. Sa carri\u00e8re de juge l&#8217;am\u00e8ne \u00e0 voyager : de Brest (1882) \u00e0&#8230; Brest (1918-1927) en passant par Chateaubriant (1884), Saint-Nazaire (1887), La Roche sur Yon (1898), Amiens (1911). Lorsque l&#8217;affaire de la disparition de Pierre Qu\u00e9m\u00e9ner arrive sur son bureau, il est \u00e0 trois ans de la retraite et appr\u00e9hende que cette enqu\u00eate qui d\u00e9bute soit aussi laborieuse que celle qui a plomb\u00e9 l&#8217;ambiance durablement au sein du tribunal de Brest, celle concernant la disparition de Louis Cadiou. En cons\u00e9quence l&#8217;ami Ernest ne fait pas de z\u00e8le, il signe le document qui pr\u00e9cise les chefs d&#8217;inculpation de Guillaume Seznec, participe \u00e0 la perquisition de Kerabri, re\u00e7oit le commissaire Vidal \u00e0 Brest et c\u00e8de volontiers le dossier \u00e0 son confr\u00e8re de Morlaix, Emile Campion. Il est de ceux qui connaissent le mieux les dessous des trafics li\u00e9s \u00e0 la liquidation des stocks am\u00e9ricains. Il instruit \u00e9galement une affaire concernant un certain Fran\u00e7ois Le Her. A ma connaissance, il ne s&#8217;est jamais exprim\u00e9 publiquement sur les trafics des stocks, ni sur l&#8217;affaire Qu\u00e9m\u00e9ner\/Seznec. Pas de vagues, \u00e0 &#8220;Brest m\u00eame&#8221; on \u00e9vite les complications, les sujets qui f\u00e2chent et l&#8217;ami Ernest ne voudrait surtout pas \u00eatre tenu pour responsable de dissensions familiales (voir ci-apr\u00e8s).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>&#8211; Ren\u00e9 Charles Guilmard<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">N\u00e9 \u00e0 Tr\u00e9vi\u00e8res (Calvados) le 25 mai 1860, il est nomm\u00e9 procureur \u00e0 Brest en avril 1913. Au pr\u00e9alable, avocat g\u00e9n\u00e9ral \u00e0 Amiens (1910) et Caen (1900). Il avait d\u00e9but\u00e9 sa carri\u00e8re \u00e0 Lisieux (substitut en 1883). A Amiens, Binet et Guilmard ont trois ans devant eux\u00a0pour faire connaissance, avant de se retrouver \u00e0 Brest en 1918. A son arriv\u00e9e \u00e0 Brest, Guilmard joue de malchance, il doit se coltiner, d\u00e8s janvier 1914, le lourd dossier de l&#8217;affaire Cadiou. On aura sans doute l&#8217;occasion d&#8217;y revenir.\u00a0Comme Binet, il aspire \u00e0 une retraite tant esp\u00e9r\u00e9e\u00a0lorsque la disparition de Pierre Qu\u00e9m\u00e9ner vient rompre la monotonie ambiante. Les histoires de trafics de stocks sont d\u00e9j\u00e0 de l&#8217;histoire ancienne, il y a bien de quoi s&#8217;occuper avec les escrocs divers et vari\u00e9s qui d\u00e9marchent ville et campagne environnante, mais la disparition d&#8217;un conseiller g\u00e9n\u00e9ral c&#8217;est autre chose, qui n\u00e9cessite comp\u00e9tence et doigt\u00e9. Une seconde affaire Cadiou et c&#8217;est la cata&#8230; si pr\u00e8s de la retraite. Ren\u00e9 Charles voit donc d&#8217;un tr\u00e8s bon \u0153il le transfert du dossier au parquet de Morlaix. Sa seule participation \u00e0 l&#8217;enqu\u00eate, en tant que procureur, sera la perquisition au domicile de Pierre Qu\u00e9m\u00e9ner, \u00e0 Landerneau. Cette perquisition donnera \u00e0 Denis Seznec l&#8217;occasion d&#8217;\u00e9crire un grand moment de r\u00e9cit historique, d\u00e9pla\u00e7ant un fait r\u00e9el de l&#8217;affaire Cadiou dans l&#8217;affaire Seznec, du grand art ! (on a eu l&#8217;occasion de l&#8217;\u00e9voquer).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Observons que le camarade Guilmard et l&#8217;ami Seznec lustraient peut-\u00eatre le m\u00eame zinc, rue de l&#8217;Amiral Linois. En effet, la famille Guilmard \u00e9tait domicili\u00e9e en bas de la rue Amiral Linois, face au Col Id\u00e9al, premi\u00e8re enseigne des Seznec qui deviendra Blanchisserie Moderne. (le bas de la rue Amiral Linois nous r\u00e9serve encore quelques\u00a0surprises&#8230;)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Nous l&#8217;avons vu, Binet et Guilmard ont quelques ann\u00e9es professionnelles communes. Il est un autre point qui les lie et qui n&#8217;est pas sans int\u00e9r\u00eat, car il nous ram\u00e8ne&#8230; au Havre. Guilmard y passe quelques ann\u00e9es de retraite et y d\u00e9c\u00e8de. Pourquoi Le Havre ? Pour se rapprocher de sa fille qui y habite et qui partage sa vie avec son tendre \u00e9poux : le fils Binet. Le couple est install\u00e9 au Havre, le fils du juge Binet\u00a0occupant un poste dans le n\u00e9goce de coton.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En conclusion, si Seznec, comme il l&#8217;assure, n&#8217;a jamais mis les pieds au Havre, il y a bien des gens \u00e0 Brest, \u00e0 m\u00eame de lui organiser\u00a0le voyage.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">NB : anecdotique<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 1919, de f\u00e9vrier \u00e0 juillet, Halleguen, Binet et Guilmard font connaissance avec Albert Prince, substitut \u00e0 Brest durant 6 mois &#8211; il finira, professionnellement,\u00a0 conseiller \u00e0 la cour de Cassation, \u00e0 Paris et civilement, sous les roues d&#8217;un train, le 20 f\u00e9vrier 1934, \u00e0 la Combe-aux-F\u00e9es (pr\u00e8s de Dijon) &#8211; suicide ou assassinat ? &#8230; cela nous am\u00e8ne \u00e0 Bonny, Ma\u00eetre Hubert, Pressard&#8230; on y reviendra sans doute plus tard&#8230;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>On en parle peu, pourtant il s&#8217;y trame bien des choses. Levons le voile sur certaines curiosit\u00e9s\u00a0brestoises. En premier lieu, faisons un point rapide sur le personnel concern\u00e9 par l&#8217;affaire en 1923. Quand la disparition de Pierre Qu\u00e9m\u00e9ner est signal\u00e9e aux autorit\u00e9s \u00a0par Jean Pouliquen, d&#8217;abord \u00e0 Rennes puis \u00e0 Paris, l&#8217;affaire atterrit\u00a0sur le bureau <a class=\"read-more\" href=\"https:\/\/affaire-cadiou-seznec.fr\/?p=589\">Read more<\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-589","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-uncategorized","wpautop"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/affaire-cadiou-seznec.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/589","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/affaire-cadiou-seznec.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/affaire-cadiou-seznec.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/affaire-cadiou-seznec.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/affaire-cadiou-seznec.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=589"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/affaire-cadiou-seznec.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/589\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/affaire-cadiou-seznec.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=589"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/affaire-cadiou-seznec.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=589"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/affaire-cadiou-seznec.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=589"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}